"Je ne t'ai pas vu partir, ni entendu la porte claquée [par contre ton manteau n'est pas resté dans l'entrée]"
Chronique sur UNE folle nuit de sexe...Je me tente à répondre à quelques interrogations sur cette Eldorad0 que toute personne connait un jour ou l'autre et en particulier quand on n'a pas d'amant à qui tenir la main. C'est vrai, avec mes copines on en discute beaucoup (hein Paris, combien de pauses avons nous consacrées à nous raconter nos ébats de la veille ?) :p • Le coup d'un soir arrive en général comme un éclair : une soirée un peu trop arrosée ou un t'chat trop prolongé... voire tout simplement une envie qui nous secoue de l'intérieur et qui nous pousse à faire n'importe quoi, qui nous pousse dans un substrat noué de jusqu'au boutisme.
"Larguez les amarres" mon cerveau me susurre : l'instinct animal reprend le dessus >_<
• M'enfin ces histoires d'un soir sont en général fameuses, excitantes, exquises ou nulles à chier (à ce qu'il parait). Les habitués du coup d'un soir sont souvent des chevronnés de la chasse au sexe limité (presque "
sex speed dating")
• Quand on se lance voire que l'on est poussé dans le 'truc', il faut tout de même lire les consignes d'utilisation avant... Et elles sont coercitives les garçes : premièrement 'ne pas s'attacher'. C'est con et légitime je sais mais bon ça peut arriver.
• Au réveil une sensation de honte se mêle à une certaine fierté (aprés tout le
consumérisme nous touche tous :p)
Certains mangent les coups d'un soir comme les esquimaux...
Remarquez, il faut bien que jeunesse se passe :)
Ce n'est pas mon cas :p pour la dernière remarque xD